30/01/2008

Noirceur des coeurs brulés...

La pluie

Fine...légére...

elle leche mon visage...

...

Piégé…je marche…sous la pluie

Sans parapluie…

je marche

 Je regarde le ciel

 Des larmes aux yeux…

une frayeur…la peur!

Tout est gris…

un gris très sombre…

un gris noir

Noirceur des cœurs brûlés

J’avance…

des pas lourds…

de plus en plus lourd

J’ai de la peine pour marcher…

Chaud…un liquide chaud…mon liquide

 Ma main essaye de le contenir

Je continue de me vider...

 Mes pensées se dissipent…

la peur…

la peur…

la peur!

 Le jeu de ma vie Se déroule comme un film

Un mal de tête, J’ai chaud, Ma gorge se resserre ,

J’étouffe!

Des sueurs froides…

Envie de crier

envie d’en finir

Je ne sais plus pourquoi?

....

Elle était la

Sorti de nulle part

Elle, la même.. 

Même sourire

Même regard poignard

Elle joue avec moi

Elle veut m’achever

Elle n’a pas hésité  

m’a plante comme un vampire assoiffé de sang

Je n’ai pas pu esquiver

Elle était rapide…précise…glaciale.

Un éclair, J’ai vu un éclair

Le monde s’est brisé

Des morceaux De vies et de morts

Piège

Elle m’a piège

Elle me lance un regard

De pitié ? D’amertume ?

De victoire ? ….

Elle s’éloigne

Un dernier regard

Elle disparaît

…..

18/10/2007

Il pleut au paradis

Il pleut au paradis...

Je me glisse sous la douche…

Il est est 5h passée du matin

Je n’ai pas encore sommeil…

L’eau coule sur mon visage…

Mes pensées se regroupent pour former des petites réflexions… Ces derniers temps,je pense de moins en moins…plus il y’a du travail… plus je pense moins… plus je suis occupé…plus je pense moins…le seul moment ou je me retrouve seul pour penser c’est dans l’eau…en nageant...des moments volés…des moments de pur plaisir…mais aussi parfois tellement douloureux…

Regarder en face son existence…sonder son âme…jusqu’au plus profond de ses recoins…accepter ses erreurs, ses échecs,ses incertitudes…ses maladresses…mais aussi ses reussites et ses satisfactions...!

 

Je ne sais plus ou je suis…moi aussi je suis emporté par les flots comme tout le monde… Tout le monde essaye d’échapper à ses pensées…ne pas les confronter…se voiler le regard face à la réalité…chacun à sa façon…l’essentiel c’est de ne pas se retrouver seul à seul face à son existence…étudier…travailler…bloguer…chatter…danser…regarder la télé…jusqu'à l’épuisement total…puis dormir et encore dormir…ainsi on évite la confrontation…ainsi on peut gagner du temps…et si par malheur le sommeil ne vient pas…on commence alors à compter…pas les moutons mais l’argent, les crédits, les créances, les achats…jusqu'à l’épuisement puis on dort ! Je ne sais pas si le genre humain aura  encore un cerveau dans le future ou une sorte de disque dur qui ne sert qu’a accumuler les informations…on n’arrive plus à méditer car tout simplement on est submergés par des flots d’informations, de films, de musiques, d’odeurs,de visuels…on est tout simplement drogués par notre mode de vie moderne… !

 

Ceci dit, je suis plutôt du genre à prendre les choses de face surtout quand il s’agit de mon existence… je ne sais pas si j’avais toujours fait les bons choix ou non, je sais simplement que je devais prendre des choix et je l’ai fait et je ne dois pas regretter…même si ces choix vont à l’encontre de mon cœur…même si ces choix vont à l’encontre de ma raison…même si ces choix vont à l’encontre de la société ou je vis…

 J’ai 31 ans…j’ai passé la moitié de mon existence à essayer de comprendre les choses…et a ce stade je n’ai encore rien compris !

 Pourquoi c’est si compliqué ? Pourquoi les choses ne vont jamais comme on veut ? Pourquoi il faut batailler pour l’amour et Tuer pour la paix ?

….

J’ouvre mes yeux…

Mes idées me fuient…

Comme si elles n’ont jamais existés !

01/03/2007

Révélation de l’au-delà

Je ne peux décrire l’état qui me prend quant je suis touché par la vérité de quelqu’un… !
C’est une sensation étrange agréable et intrigante, j’ai même appris à discerner entre les individus ceux qui m’inspirent du premier contact et ceux difficiles à cerner ! une sorte de 6ème sens !
Je suis prétentieux…
Ça vient comme ça, à l’improviste et sans préavis… je sens en premier les angoisses et les peurs ensuite les rêves et les objectifs !
Je me regarde dans le miroir et je me vois !

Je ne vis pas pour bouffer, je ne vis pas pour travailler, je ne vis pas pour étudier, je ne vis pas pour aimer, je ne vis pas pour frimer, je ne vis pas pour l’argent…je vis pour VIVRE et tout ce que je viens d’évoquer ce ne sont que des détails qui améliorent, facilitent et épicent mon quotidien dans cette vie !

En effet, Mon seul et unique objectif, c’est rester intègre vis à vis de moi même et de mon entourage…
Suis je normale de penser ainsi, peut être je suis un marginal ,peut être je suis dans le tort, je ne sais plus ou suis je réellement…j’exagère un peu je crois…cette foi absolue dans ma bonne étoile, cette logique de gagnant que je prône…me serait elle fatale ????
Je ne sais plus…j’ai la prétention de provoquer des gens normaux, qui ont les pieds sur terre qui ne se posent aucune question dans leur foutue vie, mais pour qui je me prend ?? pour le messie ?
J’ARRETE, oui j’arrête de me prendre la tête avec des histoires qui ne sont pas les miennes, de m’introduire dans le moi intime de ces personnes simples et rationnelles !
QUI ? qui m’a nommé avocat du rêve, défenseur des légendes personnelles et inquisiteur des mois rationnels !
Je me DETESTE !

Je suis dans le néant, le néant parfait…entouré d’une chape d’émoi, mon être s’élève … j’ai peur… je quitte mon enveloppe charnelle, je sens le bruit de mon cœur qui s’estampe, s’aminci et disparaît, je ne suis plus… ! qu’est ce qui se passe ? je n’arrive plus à respirer…je ne respire plus et pourtant… je pense, mon esprit est intact, incrédule mais intact…suis je mort ? ça ne peut être vrai !
Une éternité…j’erre ! je continue ma quête, ma quête de l’absolue ! je crois que suis perdu…je suis seul, une solitude en plomb, une solitude infernale ! je tremble, mon être tremble ! y’a t’il une voie d’issue, y’a t’il une finalité ?
Je refuse cette idée de la disparition, je ne peux disparaître sans avoir accompli ma mission sur terre, je ne peux pas être effacer ainsi de cette vie sans avoir émis une seule objection… c’est ma vie et je dois dire mon mot en ce qui la concerne !N’EST CE PAS ?
Ma pensée reste sans écho ! puis une chose incroyable survient, ma pensée commence à se dissiper, mon être se disloque, mes souvenir s’effacent sans laisser de traces, je deviens incohérent et puis…comme c’est étrange je n’ai plus peur…je suis serein…une dernière pensée…le NEANT PARFAIT !
Etait ce un millième de seconde en temps de vie… ce fut une éternité en temps de MORT !


Le 17 septembre 2003

 

MON PREMIER POST LE 28/02/2005

voici les Commentaires reçus ;)

15/02/2007

REGARD POIGNARD

je me trouve une place pour ma vieille voiture, une cour de chantier…elle va bien avec le décor…je l’encastre bien, entre une bétonneuse rouillée et un lit tamis…j’arrive à entrebâiller ma portière, à m’extirper de l’habitacle…je m’éloigne un peu puis je me retourne pour observer la composition, un bout de parking, l’obscurité atténuée par un réverbère au bout de la ruelle, une musique assourdissante qui émane d’un bâtiment désaffecté, un boumzioued qui résonne dans les locaux déserts avant de s’engouffrer par les petites fentes en briques rouges qui ont remplacé les fenêtres…la bétonnière rouillée posée sur un tas de gravas comme une relique de la première guerre, témoignant des épreuves de sa vie…ma pauvre voiture, immaculée de boue, fatiguée par le temps … un lit en fer qui sert de tamis, il a du connaître ses heures de gloire, d’amour,de bonheur,de pauvreté avant d’échouer ici…que peut il nous raconter s’il pouvait parler ?...des pas lourds derrière moi, la curiosité d’un ouvrier me ramène à la réalité, il toussote, une tige dans sa main, la met dans sa bouche, la roule avec ses lèvres, sa main gauche tire un briquet de l’une de ses poches… allume sa tige… tire une taffe, me regarde du coin de l’œil puis s’évanoui dans l’obscurité…il fait un peu frais, je presse le pas,j’atteins le local, j’entre, la musique me parvient aux oreilles, une salsa, je monte les grands escaliers qui mènent au bar, le volume augmente, je m’imbibe des sons…une ambiance enfumée…je suis emporté…les odeurs viennent à mon encontre…des odeurs familiers mais tellement différentes des bouzes de vaches…un mélange de Gucci,de prada, de yve saint Laurent,de bières,d’alcools,de cigares et de sueur…tout se mélange, tout s’imbrique, une odeur unique…l’odeur de la nuit, l’odeur du fric, l’odeur de l’interdit…

 

Je me fraye un chemin…envoûté par la musique…j’atteint la piste…je cherche une cavalière…une femme…assise sur un mini tabouret tel une reine sur son trône…un visage angélique…un regard poignard…on croise les fers…elle vient vers moi…se donne…je prends…sa main dans la mienne…son corps face au mien…son regard m’envoûte…elle s’invite dans mon monde…Tendue…son corps ne suit pas…elle résiste…elle se débat…désolé c’est moi qui mène la danse…un premier tour, un deuxième puis tout s’enchaîne…sa crispation se dissipe peu à peu…ses mouvements deviennent de plus en plus souples, de plus en plus fluide…elle se laisse guidée…elle savoure le piège…elle a perdu tout ses repères…sauf un seul…moi…son partenaire…autour duquel elle tourne…tel la terre autour du soleil…elle savoure encore…la musique change…une batchata…c’est pas mon fort…mais j’adore…nos corps s’attirent…je sert ma prise contre son dos, ses seins se collent contre mon buste son visage au creux de mon coup, son souffle contre ma peau…elle ferme ses yeux…elle s’abandonne…je ferme les yeux…je respire son odeur…la danse peut commencer…on quitte notre dimension…on devient un seule entité…nos corps imbriques, nos odeurs mélangées, un seul tempo nous fait balancer…tout s’estampe…le monde, les bruits, les odeurs, les danseurs…plus rien n’existe,on transcende,on s’enivre, la musique nous entraîne, l’envie nous prend...une transe…un état second…le morceau s’arrête…un dernier regard brutal…un dernier tombé…nos corps se séparent…nos regards se croisent une dernière fois, la plénitude …une hésitation…nos corps s’éloignent…je la suis du regard…je reprend mon manteau…je ne la vois plus…elle a disparu…elle n’existe plus…elle n’a jamais existée…ce n’était qu’une enterloupe de l’esprit…je redescend les escalier…encore porté par l’ivresse de l’instant…je sors…la brise du petit matin m’accueille…je retourne vers ma sculpture éphémère…la bétonnière, le lit et ma vieille voiture…

11/02/2007

DELIRIUM


Tommy Emmanuel - angelina

Je suis allongé dans mon lit…je viens de prendre une douche…une longue douche…il est 2h du matin…j’étais debout…immobile sous le jet d’eau…mon esprit en ébullition…mon âme en perdition…mon être en décomposition…je cherchai…je cherchai…à recoller les morceaux…à calmer mon désarroi…à éteindre l’incendie…l’eau noyait mes cheveux…flouait ma vue…enveloppait mon corps…je me sentais coupé du monde réel…comme si j’étais de l’autre coté d’un miroir…simple reflet de la réalité …ma réalité …absurde et incohérente …Combien de temps je suis resté immobile…Difficile à dire…

J’essayai de mettre de l’ordre dans mes pensées…tout est désordonné dans mon esprit…je doit m’arrêter pour tout ranger et mettre de l’ordre…3 ans déjà…le temps passe vite…3ans depuis mon dernier arrêt…le temps passe si vite…au dernier arrêt j’avais pris mon temps…et plus que mon temps… il le fallait bien…j’étais à un croisement important de ma vie…il ne fallait pas se tromper sur mes choix …suivre mon instinct…foncer tête baissée dans l’arène de la vie réelle…plonger en apnée…

Je suis méloncolique depuis quelques temps…un cycle de ma vie s’achève et un autre va commencer…encore une période charnière dans ma futile existence…il le faut pourtant…il faut que je m’arrête…il faut faire le point…dresser les bilans…estimer le chemin parcouru, réévaluer mes choix…le besoin d’une tel arrêt se fait de plus en plus sentir…je suis un peu éparpillé depuis quelques temps…je perd du temps…beaucoup de temps…je décélere…

J’ai horreur de cet état…je deviens sur mes nerfs…je perd mon contrôle…

Assez… !

Il faut réagir…

Il faut tout ranger...et puis on verra bien...

29/10/2006

L’âme et la Chrysalide

 

Mourir...finalité absolue...vérité absolue!

Seule certitude de notre futile existence...seule certitude de notre futile passage sur cette terre... Je me demande de plus en plus si c’est vraiment une certitude ? L’âme qui habite mon corps d’où elle vient ? Vers où elle va ? Oû était mon âme un millième de seconde avant ma conception ou elle sera un millième de seconde après ma mort ? Le passage de l’âme sous sa forme humaine charnelle serait-t-il une étape existentielle de l’âme ? à l’image d’un papillon qui de l’œuf donne une chenille qui devient une chrysalide qui mue plusieurs fois avant de libérer le papillon ! Le passage par un corps charnel serait-t-il le seul moyen de la pérennité et de régénération des âmes ? le seule moyen de procréation de deux âmes ? 

 

L’œuf qui commencera plusieurs mues, une embryogenèse suivie d’une organaogenèse puis survient une première mue, ou le corps est expulsé de son cocon maternel contre son gré, action agressive,  le corps entamera alors ses mues successives enfance, adolescence, âge mûr, vieillesse et finir par La mort.

 

La mort… expulsion de l’âme de son enveloppe charnelle, de façon brutale et douloureuse, contre son gré… Dans ce cas la mort de l’enveloppe…la mort du corps…libérera l’âme…emprisonnée ! Le corps…serait-t-il le cocon de l’âme…passage obligé pour son accomplissement philosophique ? Dans ce cas, n'y’a t’il pas une vie après la mort? une vie éternelle ou l'âme entre en fusion avec son créateur dans une une jouissance extasiante...

"Je vous parle d’un lieu ou il n’y’a plus ni bien ni mal, même pas d’islam…ou le tout s’estampe pour le point et ou le point devient néant! " T.B.M

la vie enfante la mort...la mort enfante la vie

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26/05/2006

30 ans !

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…..
Le point d’inflexion dans ma courbe de vie…
Je relis les écrits de mon passé, je revois les joies de mon enfance, je ressens les émotions des bêtises de mon adolescence, je touche les réalisations de ma maturité…
Mais ou suis-je ?
Que me reste t’il à vivre ? que me reste t’il à accomplir ?
Mais est ce vraiment important de le savoir ?
Je pense à elle..
Je pense fortement à elle depuis quelques jours
Chaque fois que je jette un coups d’œil au rétroviseur de ma vie…je pense à elle… !
Elle est omniprésente, surtout aujourd’hui…surtout hier …!
Des larmes brunissent ma vue…
Elle était si belle, si douce,si…angélique !
Je remontai difficilement la pente, jeune et stupide, martyre d’un premier amour, meurtri dans mon âme, perdu dans mes rêves…elle a surgie de nulle part, elle est venue vers moi, elle m’a souri, le sourire qui t’ouvre les portes du paradis…je l’ai su…une fée frappe à ma porte…ma fée, ma bonne étoile, ma salvatrice !
Elle m’a tellement donné en si peu de temps
C’est la première fois qu’une personne me donnait quelque chose
Je n était pas habitué à recevoir…je ne montrai jamais de besoins !
Elle a lu en moi…elle a su me déchiffrer et déjouer les pièges de ma carapace !
Elle m’a libéré !

La fête de l’amour, le verdict devin qui tombe, la flamme de sa vie qui s’éteint l’espace de quelques instants, refusant de quitter cette existence, elle pactise avec la mort !
Un contrat à l’amiable, elle renonçait à sa voix et à son corps et elle gardait son regard,son âme et son sourire qui ouvrait les portes du paradis !

Mon cœur est en sang…
Un sang qui coulera à jamais…
Jusqu’au dernier battement de mon cœur…
Jusqu’au dernier influx de mon cerveau…
Tu m’as libéré des griffes d’un amour artefact
Tu m’as donné sans retour
Tu m’as aimé sans comprendre pourquoi
Et je ne comprend toujours pas pourquoi

Ce dernier jour je ne voulais pas te laisser partir
Un présentiment ?
Un mauvais présage ?
Hélas j’ai pas su interpreter les signes
Je n’étais qu’un stupide ignorant
Je t’ai laissé partir…
Ton amour frappait à la porte de mon cœur
Et mon cœur était prêt à lui ouvrir

Puis…l’enfer !
Tout se passe très vite
Notre vie bascule
Je n’étais pas prêt !
Je n’étais qu’un stupide gamin
Même inconsciente
Même en flirtant avec la mort
T’as su me donner…une leçon !

Grâce à toi, j’ai appris des choses sur moi même
C’est dans l’adversité qu’on apprend les choses
J’ai appris la signification de la vie !
Oui la Vie !
DIEU…pourquoi une telle injustice ?

Je t’admire
J’admire ta volonté

Tu penses si fort à moi
Je le sais, je le sens
Rien ne séparera l’étreinte de nos existences
Pardonnes moi
Pardonnes moi


Je ne peux continuer à écrire

pour tes 29 ans!
Joyeux anniversaire
Mon amour éternel !

28/04/2006

Un rêve

….

Air de début septembre

Le soleil trace vers le zénith

Je marche au bord de la mer

C’était ma plage

Celle que j’ai toujours connue

La même mais pas tout à fait

Pas de maisons, pas de restaurant, pas de petite muraille

Ma plage non défigurée par l’anarchie humaine

….

Il faisait tellement beau

La mer très calme

Limpide…claire…transparente…

Comme figée…comme dans un rêve

Une légère brise marine me chatouille les sens

Un frisson de plaisir…un frisson de bien être

….

Une femme

Une beauté

Une créature divine

Cheveux miels et couleur blé

Un sourire qui t’ouvre les portes du paradis

Se tient à mes cotés

….

Effusion de passion

J’en étais amoureux

Mon cœur percé par une flèche de cupidon

….

On s’était approché des rochers

Ceux que depuis des millénaires

Faisaient l’amour avec les vagues

Écumant la mer de plaisir

….

Quelque chose frétilla dans l’eau

Je m’approche du rivage

Un Poisson…pris au piège

Brillance argentée

Reflétant l’arc en ciel

….

Avec le cœur je me jette

Le poisson sera dans notre assiette

Avec corps et mains je l’enlace

Fou de joie je le jette sur le sable blanc

Tel un sacrifice pour un amour éternel

….

Je me retourne

Un petit poisson jusqu'à la caché par l’autre

essaya de s’enfuir du piège

et alla se cacher sous un rocher qui effleurait a peine la surface de l’eau

….

Porté par l’élan de mon précèdent exploit

Je plonge mon visage pour regarder sous le rocher

….

Je vois le poisson

Il esquive ma main

Laissant une brillance solaire m’aveuglant la vue

Un pendentif en Or calligraphie parfaite d’ALLAH

J’oubli le poisson

J’avance la main pour prendre l’objet

Et je découvre un petit trésor

Perles,emraudes et or

….

Je me lève

Emoustillé par ma découverte

Je me tourne vers ma compagne

Elle était à l’écart

Le regard paniqué

Regardant derrière mon dos

Je me retourne

Des individus en groupe

Longeaient le rivage

Venant tous de la même direction

Regards noirs

Peaux brûlés par le soleil

Clones de damnés

Ils passèrent tous de mon coté

Ils enjambèrent tous le rocher au trésor

Sans se retourner vers moi

Sans se douter du trésor sous leurs pieds

J’avais oublié l’or

Oublié les émeraudes, oublié les perles

J’avais peur

Pas pour moi

Pas pour le trésor

Mais peur pour ma compagne

Mon amour éternel

….

Combien sont passé

J’en sais rien

Je ne les avais pas compté

Sauf les quatre derniers

Ceux qui ferment la marche

….

Les seuls qui m’ont regardé

Les seuls qui ont vue ma compagne

Les seuls qui se sont tourné vers moi

Le pire était déjà passé

Avec fierté et courage

Je fais face

J’étais prêt a me battre

Jusqu'à la mort !

Pour elle, pour moi, pour nous

J’avance d’un pas décis vers eux

Regard résolu

ils se regardèrent et poursuivirent leur chemin

Je reste sur ma plage

Avec le poisson

Le trésor

Et mon amour éternel !

...

P.S : je ne suis pas quelqu’un qui rêve beaucoup et quand je rêve je fais vite d’oublier, mais celui la est un rêve qui est resté gravé dans ma mémoire malgré les années passées!

Pour le pendentif avec la calligraphie d’allah, je ne fais en aucun cas de la poésie, ni de la propagande pour ma religion, il faut savoir que ce genre de pendentifs sont très courant dans notre société musulmane comme la croix chez les chrétiens. Ça n’empêche que c’était mon seul rêve ou il y’avait une référence divine. Dans le rêve le pendentif était d’une beauté inégalable.

Je ne sais pas la signification exacte de ce rêve mais je trouve qu’il est très beau c’est pour cela que je le partage avec vous !

12/03/2006

Envie d'écriture...

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Une envie soudaine d’écriture me prend, minuit passée, je me lève, j’allume le portable et je commence a taper…mais taper quoi ? je n’ai aucune idée sur ce je veux ou ce que j’ai envi d’écrire…alors pourquoi écrire ?
J’ignore ce genre d’autoréflexions inutiles…je continue à taper…un film français comme fond sonore…les répliques du film m’empêchent de me concentrer, je prend la télécommande d’une main et je continue a taper de l’autre de toute façon je tape comme j’écris, c'est-à-dire comme un pied…je cherche la chaîne mezzo, j’avais envi d’écouter du jazz…oui mon âme est jazzy ce soir…je cherche la chaîne…c’est incroyable on dirait qu’il y’a que du sexe la nuit à la télé, toutes les petites chaînes italiennes régionales qui passent en boucle les annonces érotiques des call girls…oui adolescent je regardai ça…parfois je passe la nuit à chercher a capter le signal…j’aimai le vent de mer que tout le monde détestai…c’est humide, lourd, sirocco et une mer agitée mais moi j’aimai parce que ça renforce le signal et d’un coup mon monde télévisuel limité a la chaîne nationale la rai uno et plus tard France 2 se diversifie, une multitude de chaînes italiennes qui m’ouvrent la porte sur un monde et un pays imaginaire…un coup de fil.. J’émerge…un ange m’appelle…une invitation au paradis…ah le paradis, j’en parle toujours mais je le verrai jamais, je crois que je suis bon pour l’enfer…mais quel enfer, il y’en a tellement…j’augmente le volume, le batteur entre en trans.…la salle s’enflamme, les autres musicos le soutiennent…les sons me bercent, je suis emporté, je tape les touches comme si je claquai des doigts, je suis emporté par le rythme…je zappe, au diable l’enfer, au diable les enfers, à moi la vie à moi le paradis…je suis fatigué ce soir, mes mains engourdies, j’ai eu des interventions pénibles en quelques heures, j’ai vu l’espoir devenir désespoir et le désespoir redevenir espoir…j’ai vu la vie redonner la mort et la mort redonner la vie, j’ai vu l’amour redonner la vie, j’ai vu le souffle qui quitte le corps et j’ai vu le corps qui tire son premier souffle…j’ai navigué dans un océan de boue j’ai traversé des cratères lunaires, j’ai cru ne pas atteindre mon but…il fallait faire vite…il faut toujours faire vite…j’avais atteint mes limites, les limites que mon corps autorisait…, je recule je reprend mon souffle, je m’écroule impuissant, mes mains ensanglantés…c’est impossible…je n’y parviendrai jamais…c’est impossible ce n’est qu’une cause perdue…j’avais faim, j’avais soif, je n’avais rien mangé de la journée…mon visage était blanc comme le blanc ensanglanté de ma blouse, l’odeur fœtale me crève les narines…c’est réjouissant, je crois que j’ai gardé intact mon instinct animal…je lève les yeux et je croise des regards inquiets…je baisse les yeux et je croise un autre regard inquiet, mais celui la était différent, celui la me suppliait…la chaleur me prend, la sueur perle sur tout mon corps, j’arrache mon pull, je me laisse envahir par l’adrénaline, je suis quelqu’un d’obstiné et je lâche jamais le morceau, je me découvre une force incroyable, je pénètre, je pousse… je pousse…ça pousse…ça résiste …ça résiste encore mais ça fini par céder, l’espoir me prend, l’espoir jailli de mes entrailles, vas’y, laisse toi faire, aide moi, dieu…je pousse un cri..j’ai réussi…enfanter la mort est tres pénible…mais enfanter la vie après la mort est indescriptible…il faut toujours y croire, jusqu’au bout, jusqu’aux dernières limites, jusqu’au dernier souffle, il faut être obstiné et ne jamais baisser les bras !
L’émission de jazz s’achève, une violoniste classique me rejoint pour m’accompagner dans mes dernières lignes… un éclair me plonge dans le noir, le vent gronde et la pluie s’acharne sur la terre, une pluie sadique qui trouve un plaisir de bombarder le sol une telle violence que j’ai l’impression que le sol va céder, c’est étrange comme le bruit de cette pluie me berce, morphé soigneusement caché dans nuage me lance son filet, je me débat, je résiste et je fini par me laisser aller…


 

25/02/2006

Je cherche une terre pour planter mon olivier

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……..
L’exilée : des délires
L’exilée : et du n'importe quoi
Adib dit : de tout on fait un monde !
L’exilée : mais des fois elle nous entraîne
Adib dit : quelque chose en particulier te gêne
?
L’exilée : mon moi ..
L’exilée : et mon anti moi
Adib dit : anti moi ?
Adib dit : concept original
Adib dit : tu souffre ?
L’exilée : la souffrance est implanté en moi
L’exilée :..................
L’exilée : et la déchirure aussi
Adib dit : « l'homme est un disciple, la douleur est son maître, nul ne se connais tant qu'il n' pas souffert »
Adib dit : Alfred de Vigny
L’exilée : c'est intense..........
L’exilée : mais bon
Adib dit : j'aime beaucoup ce poète
Adib dit : la souffrance est essentielle a la vie
L’exilée : je sais
Adib dit : il faut apprendre a la gérer
Adib dit : a la canaliser
Adib dit : a la dompter
Adib dit : comme cette grand mère palestinienne
Adib dit : qui tient son olivier
Adib dit : un olivier millénaire
Adib dit : par ses ongles
L’exilée : pour faire sortir le vrai moi
L’exilée : et pour pouvoir planter son olivier
Adib dit : pour pouvoir planter ton propre olivier
Adib dit : l'olivier de ton âme
L’exilée : moi je cherche ma terre
L’exilée : une terre qui pourra accueillir mon olivier
Adib dit : la terre entière est ta terre
L’exilée : je cherche ma terre
Adib dit : la terre entière est ma terre
L’exilée : mon ombre
L’exilée : ma paix..........
L’exilée : la terre m'échappe
L’exilée : donc....................
Adib dit : regarde dans la bonne direction
L’exilée : j'arrive pas
Adib dit : tu te perds
Adib dit : tu es désorientée
L’exilée : il suffit de lire mon 3ème post
Adib dit : t'es dans le néant
L’exilée : le néant englobe le tout
Adib dit : j'ai lu seulement le premier pour l'instant
Adib dit : le néant t’obscurcie la vue
Adib dit : regardes avec ton coeur
Adib dit : cherches avec ton coeur
L’exilée : j'arrive pas
Adib dit : t'es si proche du but
L’exilée : ..........
L’exilée : le peut être le remporte
Adib dit : ne t'arrêtes pas
L’exilée : et mes points s'imposent
Adib dit : il n'y a pas de peut être
Adib dit : il y'a que certitude
Adib dit : t'es une gagnante et tu le sais
L’exilée : j'ai renoncé à croire à ça
Adib dit : renoncer ?
Adib dit : ça veut dire quoi ?
Adib dit : je ne connais pas de sens a ce mot
Adib dit : renoncer...
Adib dit : ça sonne faux...
Adib dit : personne ne renonce a sa destinée
Adib dit : tu vas aller au bout de ton chemin
Adib dit : tu trouvera ta terre
L’exilée : elle m'échappe
Adib dit : et tu plantera ton olivier
L’exilée : espérons le
Adib dit : je ne peux que te donner un seul conseil
Adib dit : quand t'es seule dans le néant
Adib dit : seule dans le noir
Adib dit : avec ton âme qui tremble
Adib dit : avance...
Adib dit : avance et suis ton instinct
Adib dit : sous chaque pas
Adib dit : un sentier apparaîtra
Adib dit : un sentier lumineux
Adib dit : une lumière jaillira
Adib dit : et te guidera
Adib dit : ose
L’exilée : j'ose...........
L’exilée : mais la lumière m'étouffe
L’exilée : je préfère le noir
L’exilée : et ceux qui n'ont rien
L’exilée : enfin bref
Adib dit : je te connais pas
Adib dit : mais j'ai une certitude
Adib dit : t'es une gagnante
Adib dit : alors un grand sourire pour la vie
Adib dit : et la vie te sourira
L’exilée : et pourquoi cette certitude
Adib dit : disons...
Adib dit : mon instinct.
L’exilée : il peut se tromper
Adib dit : jamais
L’exilée :
Adib dit : je suis entrain de regarder le mur de ta cellule hantée
Adib dit : c’est magnifique
Adib dit : peace !
L’exilée : merci
L’exilée :…
Adib dit : Sara
L’exilée : oui
Adib dit : je ne me suis pas trompe sur ton compte
Adib dit : tu ira loin très loin…
Adib dit : tu fera des sacrifices mais tu ira loin très loin…
Adib dit : t'as tout compris !
……..

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