04/03/2009
Une éponge de mer contre les bactéries résistantes aux antibiotiques

j'adore déniché ce genre de news;) pour ceux qui veulent les références...bonne chasse :)
Peter Moeller, chercheur au Laboratoire Hollings Marine de Charleston, a mis en évidence la capacité d'un composé tiré d'une éponge de mer à rendre sensibles aux antibiotiques des bactéries devenues résistantes.
Agelas conifera, éponge des récifs coralliens de la mer des Caraïbes, a la particularité de vivre dans un environnement corallien très menacé et d'y survivre. C'est son secret de survie qui a intéressé Peter Moeller dans l'optique de nouveaux traitements antibactériens.L'ageliferine, molécule contenue dans l'éponge, a été testée en laboratoire. Ses fragments ont permis de rendre à nouveau sensible aux antibiotiques des bactéries très résistantes, comme celles responsables des otites, de la coqueluche, mais aussi le staphylocoque doré. Les fragments d'ageliferine dissolvent non seulement les biofilms de bactéries résistantes mais en empêchent également la réapparition. Ce traitement serait efficace à long terme : des bactéries traitées pendant trois mois en continu seraient en effet restées sensibles aux antibiotiques. Cette absence d'adaptation de la bactérie, qui devrait normalement essayer de lutter contre cette substance comme elle essaie de lutter contre les antibiotiques, vient du fait que l'ageliferine n'est pas considérée comme toxique par la bactérie, et que celle-ci n'y oppose donc pas de résistance.L'équipe de Peter Moeller travaille actuellement avec des compagnies médicales au développement de médicaments incluant de l'ageliferine. Leur souhait est de pouvoir inclure la molécule aux antibiotiques, mais les premiers essais cliniques ne sont pas pour demain : les chercheurs doivent en effet d'abord découvrir comment fonctionnent les composants de l'ageliferine.
source: maxiscience
13:36 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : peter moller, etude scientifique, agelas conifera, ageliferine, bacterie, resistance
05/02/2009
l'invasion des méduses immortelles Turritopsis nutricula

Personnellement c'est la premiere fois que j'entend parler de ce phénoméne de transifferenciation et de méduses immortelles:) déja on se demande quoi faire avec les méduses géantes de la mer du japon maintenant on se demande comment contrer l'invasion de la meduse highlander ;) j'ai cru au départ à un nouveau jeu sur facebook ;)
"Les scientifiques s'inquiètent de l'explosion de la population de Turritopsis nutricula, une méduse potentiellement immortelle, à travers les océans du globe.
Turritopsis nutricula est à ce jour le seul animal connu capable de retourner à sa forme juvénile après avoir été sexuellement mature, grâce à un mécanisme cellulaire nommé transdifférenciation.
De nombreux biologistes marins pensent aujourd'hui que cette faculté a entraîné une augmentation inquiétante du nombre de représentants de cette espèce à travers les eaux marines du globe. La répartition de cette méduse, originaire de la mer des Caraïbes, se serait en effet largement étendue. Le Dr Maria Miglietta, du Smithsonian Tropical Marine Institute déclare : "Nous sommes en train d'assister à une invasion mondiale silencieuse."
Turritopsis nutricula, du haut de ses 5 millimètres, fait aujourd'hui l'objet de toutes les attentions de la part de biologistes marins et de généticiens. En effet, nombreux sont ceux qui se montrent désireux de percer les secrets de cet animal, capable d'inverser son processus de vieillissement"
source : maxiscience
00:11 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : biologie, turritopsis nutricula, meduse, immortelle, transdifférenciation
04/02/2009
Découverte des plus anciennes preuves de vie animale sur Terre
Les indices de vie animale les plus anciens jamais obtenus jusqu'à aujourd'hui ont été trouvés grâce à l'analyse de résidus chimiques contenus dans des roches datant de 635 millions d'années à Oman, ont annoncé mercredi des scientifiques.
Les recherches ont également démontré l'existence de formes de vie simples à l'origine de l'évolution telles que les avait décrites le naturaliste anglais Charles Darwin, ont ajouté les auteurs de l'étude publiée dans la revue Nature.
Les scientifiques ont analysé des molécules contenues dans les roches et découvert une forme modifiée de cholestérol produite uniquement par les éponges.
"Il y a une profusion de preuves selon lesquelles ces éponges ont été les premiers organismes multicellulaires vivants", a expliqué Roger Summons, géobiologiste au Massachusetts Institute of Technology, qui a participé à l'étude.
Les résultats suggèrent que ces créatures ont existé avant l'âge de glace, situé il y a environ 630 millions d'années.
Or, a précisé Summons, de nombreux scientifiques considèrent que la période glaciaire a favorisé le développement des formes de vie complexe.
Les formes de vie simples comme celles retrouvées dans les roches d'Oman sont nées environ 200 millions d'années avant que des plantes terrestres - par opposition aux plantes aquatiques - n'apparaissent sur Terre, a-t-il ajouté.
Selon Summons, l'étude montre en outre la pertinence de la recherche moléculaire dans la compréhension de l'évolution, puisque les formes de vie fossiles les plus anciennes retrouvées jusqu'à présent remontent seulement à 580 millions d'années.
source : reuter
23:49 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : roger summons, oman, etude scientifique, découverte, analyse de residus chimiques
07/11/2008
la découverte d'une pierre appelée la périodite capable d'absorber le CO2

Une roche que l'on trouve surtout au sultanat d'Oman, la péridotite, pourrait servir à absorber le dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre, et contribuer de ce fait à ralentir le réchauffement du climat mondial, rapportent des scientifiques.
Lorsque le dioxyde de carbone entre en contact avec cette roche, il se transforme en minéraux comme la calcite.
Selon le géologue Peter Kelemen et le géochimiste Jürg Matter, ce processus naturel de transformation peut être surcomprimé un million de fois pour fabriquer des minéraux qui pourraient contenir de façon permanente deux milliards, voire plus, de tonnes de dioxyde de carbone, sur un total de 30 milliards de tonnes émises par les activités humaines chaque année.
Leur étude doit paraître dans la livraison du 11 novembre de la revue Proceedings of the Natural Academy of Sciences (Actes de l'académie de sciences naturelles).
La péridotite est la roche la plus répandue dans le manteau terrestre, couche située juste sous l'écorce terrestre. Elle affleure cependant en certains endroits du globe, notamment au sultanat d'Oman, pays situé non loin de la région du Golfe qui dégage de grandes quantités de CO² en produisant des énergies fossiles - gaz naturel, pétrole.
"Être non loin de toutes ces infrastructures pétrolières et gazières n'est pas une mauvaise chose", a dit Matter dans une interview.
Les deux scientifiques, tous deux membres de l'Observatoire Lamont-Doherty à l'université Columbia de New York, déclarent qu'ils pourraient lancer le processus de stockage de CO² par la péridotite en procédant à des forages et en injectant dans la roche de l'eau chaude contenant du dioxyde de carbone pressurisé.
Ainsi, selon eux, quatre à cinq milliards de tonnes de CO² pourraient être stockés dans le sol près d'Oman, en recourant à la péridotite, en parallèle à une autre technique utilisant des "arbres" de synthèse qui absorbent le dioxyde de carbone présent dans l'atmosphère.
21:13 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : périodite, periodite, pierre, absorption, co2, environnement, sultanat d'oman
le premier chat fluo suite à une modification génétique
Créé par des chercheurs travaillant sur un remède contre la mucoviscidose, ce chat surprenant a été génétiquement modifié. Son génome comprend désormais le gène de la GFP (Green fluorescent protein), qui lui confère la propriété étonnante de "briller" dans le noir, sous la lumière UV.
The green fluorescent protein (GFP) is composed of 238 amino acids (26.9 kDa), originally isolated from the jellyfish Aequorea victoria that fluoresces green when exposed to blue light. The GFP from A. victoria has a major excitation peak at a wavelength of 395 nm and a minor one at 475 nm. Its emission peak is at 509 nm which is in the lower green portion of the visible spectrum. The GFP from the sea pansy (Renilla reniformis) has a single major excitation peak at 498 nm. In cell and molecular biology, the GFP gene is frequently used as a reporter of expression. In modified forms it has been used to make biosensors, and many animals have been created that express GFP as a proof-of-concept that a gene can be expressed throughout a given organism. The GFP gene can be introduced into organisms and maintained in their genome through breeding, or local injection with a viral vector which can be used to introduce the gene. To date, many bacteria, yeast and other fungal cells, plant, fly, and mammalian cells, including human, have been created using GFP as a marker. Martin Chalfie, Osamu Shimomura and Roger Y. Tsien will be awarded the 2008 Nobel Prize in Chemistry on 10 December 2008 for their discovery and development of the gree. (source wikipidia)
19:56 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chat, fluorescent, fluo, phosphorescent, gfp (green fluorescent protein
22/11/2007
l'homme arbre : une maladie trés rare
Je découvre cette maladie insolite, c'est vraiment impressionnant!
une association entre une anomalie genetique et une papillomavirose!
Dede, 32 ans, a les membres et le visage recouverts d'excroissances grises bourgeonnantes, ses mains ayant même complètement disparu sous ce qui ressemble à un massif corallien d'une trentaine de centimètres de diamètre.
Sa pathologie rarissime, qui l'empêche d'exercer un emploi normal, lui a valu un passage ce mois-ci dans un documentaire de la chaîne Discovery Channel. Il a aussi été recruté par des forains indonésiens qui présentent un spectacle itinérant de "monstres" humains.
Des médecins américains ont proposé de tenter de le soigner aux Etats-Unis, mais le gouvernement indonésien y serait opposé
Un dermatologue de l'université du Maryland, Anthony Gaspari, a examiné Dede. Il estime que le bourgeonnement verruqueux est provoqué par la combinaison d'un papillomavirus humain (HPV) et d'une anomalie génétique empêchant le corps de combattre l'infection.
09:30 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dede, homme arbre, papillomavirus, anomalie genetique











