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Adibs1 - Page 92

  • Scoop! Shakira serait actuellement en Tunisie!

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    ce n'est pas de l'intox mais bel et bien une info;) 

    Il n'y'a pas de fumer sans feu ;) la rumeur d'un potentiel concert de la diva en novembre dernier s'est enfin réalisée.

    shakira, est actuellement en Tunisie, pas pour faire un concert mais probablement pour filmer quelques séquences de son futur Clip, elle sera notre invitée pendant deux jours, le temps du tournage.

    je sais, que ses fans seront déçus de ne pas l'entendre chanter mais qui sait si elle apprecie notre hospitalité légendaire, elle reviendra ;)

    de toute façon, un tel clip fera booster la prochaine saison touristique;)

    aprés le passage de madonna à kélibia, voici shakira dans la banlieue nord de Tunis;)

    actualisation: pour l'instant, elle n'est pas encore  :(

  • Rock A Rades

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      Du rock...du hard...du metal...!

      le feu sur les planchers de rades!

     du 10 au 12 aout 2007.

     Adagio...after forever...fire wind...

     Myrath...barzach...the throne

    que du bonheur;)

    Ne ratez pas notre nouveau groupe Tunisien Barzach...il est vraiment excellent, un special clin d'oeil, à mehdi et sami khouja;)

  • 31 ans...je deviens vieux...

    j'attend toujours qu'une danseuse sort du gateau;)

  • Ousmane Sembène

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    Ousmane Sembène, le doyen des cinéastes africains s'attaque à l'excision

    Dans un paysage bucolique, Djérisso, petit village de l'ouest du Burkina, a été pendant une journée le lieu inattendu de rendez-vous du gotha du cinéma africain, venu rendre hommage à son doyen, le Sénégalais Ousmane Sembène, 79 ans.
    Réalisateur d'une vingtaine de films auquel le festival de Cannes a rendu en 1982 un hommage pour l'ensemble de son oeuvre, Ousmane Sembène y tourne "Moolaadé", son nouveau long métrage qui traite de l'excision.

    Le "clap départ" a été donné la semaine dernière par le président de l'assemblée nationale du Burkina, Mélégué Maurice Traoré, originaire de cette région située près des frontières ivoirienne et malienne.

    La place du village où se dresse une mosquée centenaire entourée de caïlcédrats vieillissants a servi de cadre à la cérémonie. Des jeunes filles parées de bijoux dansaient au son du balafon tandis que les sages du villages patientaient, installés sous les arbres.

    Après les salutations d'usage, le porte-parole du chef du village s'est félicité du choix de Djérisso, qui pour lui constitue "une marque de respect".

    M. Sembène, son éternelle pipe à la bouche, a expliqué qu'à son sens, Djérisso devrait être "protégé par le gouvernement burkinabè comme une zone cinématographique".

    "Djérisso, est un village à part, les vaches sont grasses, la végétation verdoyante. Ici on y enterre les tombes à l'intéreur des maisons", s'est exclamé le cinéaste, tout à sa recherche d'une "Afrique des campagnes"

    "L'Afrique est pleine de contradictions. Avant, ce sont les campagnes qui nourrissaient les villes, actuellement c'est le contraire", a-t-il lancé.

    "Moolaadé", qui signifie "droit d'asile" en langue peulh, raconte l'histoire de Colle Ardo Gallo Sy, deuxième épouse, mère excisée qui souffre des séquelles de ce qui s'appelle dans sa société "purification" ("salindé").

    Elle refusera l'excision pour sa fillette de sept ans, en âge d'y être soumise, et fera des émules, quatre autres fillettes qui se rebellent contre "la "purification" vont lui demander le "mooladé" à Colle Ardo Gallo Sy.

    Le village en ébullition est confronté aux antagonismes des deux valeurs: le "salindé" et le "moolaadé".

    "Le choix de ce thème est lié à un combat. Il s'agit de mettre en relief la manière dont une société aborde et résoud ses problèmes", explique le réalisateur, soulignant qu'actuellement l'esxcisions est pratiquée dans 32 Etats africains.

    Mais pour Gaston Kaboré, cinéaste burkinabè, lauréat en 1997 du Festival panafricain de Ouagadougou (FESPACO), l'excision n'est qu'un prétexte pour saisir la problématique beaucoup plus large d'une Afrique plongeant ses racines à la fois dans la tradition et la modernité.

    Ce long métrage de 90 minutes va coûter plus d'un milliard de FCFAmillion d'euros) et nécessiter 10 semaines de tournage pour la soixantaine d'acteurs, parmi lesquels Sidjiri Bakaba, Naki Sy Savané (Côte d'Ivoire), ou Habi Dembélé, le "Coluche" malien, candidat malheureux à la récente élection présidentielle.

    Interrogé sur certains partenaires financiers de son film, dont une société pétrolière critiquée pour son peu d'intérêt pour l'environnement, Sembène Ousmane se dit "prêt à coucher avec la diablesse pour réussir à faire un film".

    "J'ai mes principes et mes contradictions, mais à côté d'un film que je pense utile, mes propres principes ne comptent pas", poursuit-il, affirmant n'avoir obtenu aucun soutien de son pays, le Sénégal.