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  • Eclipse Totale le 29 mars 2006

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    Il ne faut pas rater cette éclipse totale du soleil le prochain 29 mars 2006, en effet la prochaine éclipse traversera une partie de l’Afrique et de la Turquie, ce phénomène naturel exceptionnel ne se renouvellera pas avant 20 ans dans cette région du monde (l’Afrique du nord et l’Europe.
    La plus longue durée de l’éclipse sera du coté de la Libye (4min06s, observation de l'éclipse au coeur de la bande de centralité à l'endroit même où elle sera la plus longue), en Turquie ( 3min28s) et elle sera même visible du coté du Niger.
    Cette éclipse sera visible que sous forme partielle en Tunisie
    La bande de totalité, de largeur maximale 184 Km, débute au nord-est du Brésil, pour se terminer au nord-est de la Mongolie en passant par l'océan Atlantique, l'Afrique ( l'axe Ghana - Libye), la Méditerranée orientale et l'Asie (l'axe Turquie - Mongolie).

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    Voici les horaires de cette éclipse dans notre pays heure tunisienne (GMT+1)
    Début de l'éclipse générale:   le 29 mars 2006 à 8 h 37 mn
    Début de l'éclipse totale:       le 29 mars 2006 à 9 h 34 mn
    Maximum de l'éclipse:           le 29 mars 2006 à 11h 11 mn
    Fin de l'éclipse totale :           le 29 mars 2006 à 12h 47 mn
    Fin de l'éclipse générale:      le 29 mars 2006 à 13h 46 mn
    source des horaires: météo tunisie


    En Tunisie, une éclipse de lune par la pénombre sera visible la nuit du 14 au 15 mars 2006, entre 22h et 3h du matin !

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  • Festival méditerranéen de la guitare

    ImageLe festival méditerranéen de la guitare souffle sa troisiéme bougie, elle coincide avec le cinquantiéme anniversaire de l'indépendance de notre Tunisie, plus de 7 artistes, tunisiens, maghrébins et méditéranéens seront de la fête, du 21 au 26 mars 2006.

    comme d'habitude, il y'aura des présentations gratuites dans les rues et les places de Tunis, il y'aura aussi des grands concerts au théatre municipale et à l'amphitéatre romain de Carthage.

    je vous conseille la soirée du vendredi 24 mars 2006, un invité de marque sera au rendez vous, Robert plant du groupe mytique led zeppelin et ça sera du coté de l'amphitéatre de Carthage. en premiére partie de son spectacle il y'aura d'autres groupe dont Madshock, du hard que j'aime beaucoup. 
    voici le programme de vendredi 24 mars

    • Tchi-hi-dis, Xtazy, Propaganda, Madshock,The Kordz, Adagio
    • Robert Plant and the Strange Sensation

    links interressants: Tunisik.com et Hardoos.com

  • Les jeunes Tunisiens par jeune afrique

    voici des extraits de l'article « Chouchoutés et encadrés » paru sur jeune Afrique n°2332 écrit par Mr Samy Ghorbal !

    Matérialistes, individualistes, les jeunes Tunisiens sont aussi largement dépolitisés. Derrière les signes d’embourgeoisement percent toutefois de nombreuses inquiétudes.

    « Ce qui caractérise la jeunesse d'aujourd'hui ? La frime et le fric. Notre génération est matérialiste, obsédée par l'argent, ou plutôt par les signes extérieurs de richesse, symboles de la réussite sociale. Et elle a oublié ce que penser veut dire. » Haythem, 24 ans, coupe rasta, est étudiant à l'École des beaux-arts. Attablé avec un groupe d'amis dans un café branché de Hay Nasr, un des nouveaux quartiers de Tunis, il ne veut pas trop s'étendre sur le sujet. Trop délicat. Car, après tout, les jeunes sont aussi ce que la société a fait d'eux. Mais, en peu de mots, il a appuyé là où ça fait mal.

     

    Matérialistes, opportunistes, les jeunes seraient aussi très largement dépolitisés. Vrai ou faux ? Difficile de trancher, car la tentation est grande de comparer entre des époques qui ne sont pas comparables, et en faisant abstraction de contextes profondément différents. Si dépolitisation il y a, elle touche la société tunisienne dans son ensemble, et les jeunes, évidemment, ne font pas exception. Le débat politique tunisien, « strictement encadré », est d'une surprenante pauvreté, sur le fond comme sur la forme. La demande de liberté politique a globalement diminué.

     

    Il n'y a pas qu'au Maroc que sévit le phénomène des diplômés-chômeurs. Il se manifeste aussi en Tunisie, où 20 000 diplômés du supérieur sont officiellement sans emploi. Le pays a connu ces vingt-cinq dernières années une véritable révolution, avec la scolarisation massive, la progression spectaculaire de l'enseignement universitaire, la construction de centaines d'établissements et d'instituts d'études supérieures. La part du budget de l'État consacrée à l'éducation varie entre 17 % et 25 %. Un effort colossal et payant : le nombre d'étudiants s'établit maintenant aux alentours de 300 000. Il a doublé depuis 1998. Et les filles, avec 53,3 % des effectifs, sont devenues majoritaires dans l'enseignement supérieur.

     

    Certaines filières ont été épargnées par le phénomène, en particulier les disciplines scientifiques et la médecine, un pôle d'excellence, où, efficacité oblige, les cours restent dispensés dans la langue de Molière. Même ces étudiants privilégiés éprouvent des difficultés à se faire une place au soleil. Sur les six cents médecins qui quittent chaque année les bancs de la faculté, un quart seulement feront carrière à l'hôpital.

     

    À bien des égards, la jeunesse tunisienne semble comme frappée de schizophrénie culturelle. Elle est affectée, en profondeur, par deux évolutions parallèles et contradictoires. Elle est à la fois plus libérée et plus conservatrice. Plus libérée, car on assiste, chez une fraction des jeunes, à une prise de distance de plus en plus marquée par rapport à la religion, et plus généralement aux règles de la bienséance en pays islamique : audaces vestimentaires et comportementales, consommation d'alcool, permissivité sexuelle. Des symptômes d'une occidentalisation accélérée du pays. Mais, à côté de cela, le retour du sentiment religieux et des valeurs conservatrices, peu ou prou liées au référent arabo-musulman, est également manifeste. La réapparition du voile, le regain de religiosité, la tentation du repli identitaire, le souci exagéré des convenances : autant d'éléments qui trahissent un mouvement de « réorientalisation » alimenté, en partie, par les télévisions arabes par satellite, très regardées, et qui ont supplanté les chaînes françaises ou italiennes dans le coeur des téléspectateurs. Avoir 20 ans à Tunis ? C'est être à la fois les enfants de M6 et ceux d'Al-Jazira. De quoi y perdre son latin.

     

    Personellemnt je trouve l'article assez interressant quoiqu'il est destiné pour les européens qui ignorent notre réalité nationale, pour moi il n'apporte rien de plus, cette situation des jeunes dure depuis une belle leurette. aussi je trouve que lier le chomage des cadres superieurs a la maitrise du français c'est un peu exagéré.