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  • la découverte d'une pierre appelée la périodite capable d'absorber le CO2

    Une roche que l'on trouve surtout au sultanat d'Oman, la péridotite, pourrait servir à absorber le dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre, et contribuer de ce fait à ralentir le réchauffement du climat mondial, rapportent des scientifiques.

    Lorsque le dioxyde de carbone entre en contact avec cette roche, il se transforme en minéraux comme la calcite.

    Selon le géologue Peter Kelemen et le géochimiste Jürg Matter, ce processus naturel de transformation peut être surcomprimé un million de fois pour fabriquer des minéraux qui pourraient contenir de façon permanente deux milliards, voire plus, de tonnes de dioxyde de carbone, sur un total de 30 milliards de tonnes émises par les activités humaines chaque année.

    Leur étude doit paraître dans la livraison du 11 novembre de la revue Proceedings of the Natural Academy of Sciences (Actes de l'académie de sciences naturelles).

    La péridotite est la roche la plus répandue dans le manteau terrestre, couche située juste sous l'écorce terrestre. Elle affleure cependant en certains endroits du globe, notamment au sultanat d'Oman, pays situé non loin de la région du Golfe qui dégage de grandes quantités de CO² en produisant des énergies fossiles - gaz naturel, pétrole.

    "Être non loin de toutes ces infrastructures pétrolières et gazières n'est pas une mauvaise chose", a dit Matter dans une interview.

    Les deux scientifiques, tous deux membres de l'Observatoire Lamont-Doherty à l'université Columbia de New York, déclarent qu'ils pourraient lancer le processus de stockage de CO² par la péridotite en procédant à des forages et en injectant dans la roche de l'eau chaude contenant du dioxyde de carbone pressurisé.

    Ainsi, selon eux, quatre à cinq milliards de tonnes de CO² pourraient être stockés dans le sol près d'Oman, en recourant à la péridotite, en parallèle à une autre technique utilisant des "arbres" de synthèse qui absorbent le dioxyde de carbone présent dans l'atmosphère.

  • le premier chat fluo suite à une modification génétique

    chat-phosphorescent.jpg
    Incroyable mais vrai;)
    ça sera peut etre le prochain trip des boites à IBIZA;)

    Créé par des chercheurs travaillant sur un remède contre la mucoviscidose, ce chat surprenant a été génétiquement modifié. Son génome comprend désormais le gène de la GFP (Green fluorescent protein), qui lui confère la propriété étonnante de "briller" dans le noir, sous la lumière UV.

    The green fluorescent protein (GFP) is composed of 238 amino acids (26.9 kDa), originally isolated from the jellyfish Aequorea victoria that fluoresces green when exposed to blue light. The GFP from A. victoria has a major excitation peak at a wavelength of 395 nm and a minor one at 475 nm. Its emission peak is at 509 nm which is in the lower green portion of the visible spectrum. The GFP from the sea pansy (Renilla reniformis) has a single major excitation peak at 498 nm. In cell and molecular biology, the GFP gene is frequently used as a reporter of expression. In modified forms it has been used to make biosensors, and many animals have been created that express GFP as a proof-of-concept that a gene can be expressed throughout a given organism. The GFP gene can be introduced into organisms and maintained in their genome through breeding, or local injection with a viral vector which can be used to introduce the gene. To date, many bacteria, yeast and other fungal cells, plant, fly, and mammalian cells, including human, have been created using GFP as a marker. Martin Chalfie, Osamu Shimomura and Roger Y. Tsien will be awarded the 2008 Nobel Prize in Chemistry on 10 December 2008 for their discovery and development of the gree. (source wikipidia)